Rêver et aimer à New York // Dream and love in New York

All Photographs by Isabelle Rozenbaum

 

Lorsqu’on rêve, on aime. Lorsqu’on aime, on rêve. New York a la capacité d’offrir ces moments de rêves qui permettent l’amour, notamment de la vie, mais également des « autres ». Cet amour de la vie et des autres, ce bonheur ressenti à être en connexion avec ceux que l’on rencontre, ceux qui nous accueillent, tous ceux qui sont différents de nous-mêmes et qui nous font découvrir d’autres dimensions du monde, concourent à rêver encore davantage.

 

 

La disponibilité et la gentillesse des Newyorkais sont exemplaires. Ils sont toujours curieux de savoir qui vous êtes, comment vous aider, quoi vous conseiller de mieux. Les Newyorkais deviennent rapidement de bons et vrais amis auxquels vous tiendrez profondément.

 

 

Il y a dans tout rêve, une part de réalité : celle que vous vivez en rêvant. Comme en amour, il y a toujours une part de rêve qu’il vous faut cultiver et soigner car c’est elle qui vous ouvre au monde et vous apporte le meilleur.

À New York, le monde entier est là, il suffit de marcher dans les rues pour être connecté à ce monde. Il suffit de rêver pour que ce rêve se concrétise. Il suffit d’aimer pour ressentir tout l’amour que cette ville vous renverra en retour.

 

 

New York est une espèce d’ “éponge” des sentiments et des émotions intenses. Chaque jour, vous ressentirez mille fois votre joie, votre bonheur, l’intensité de vivre chacune des émotions que vous traverserez dans une telle ville. Parfois aussi, d’ailleurs, une certaine dose d’énervement. C’est là qu’il faut savoir lâcher et laisser faire car, dans ce cas, tout s’arrange : à New York, ce qui compte, c’est l’efficacité et la satisfaction des touristes et des amoureux de la ville. “I love NYC” veut dire : “NYC vous aime”, et tous les jours, vous le ressentez, même en vous énervant. Les Newyorkais sont des philosophes de la vie : ils ont toujours l’argument et l’explication qui relativisent les choses. Par exemple, de dire devant des problèmes : « Ah, c’est la vie… » et de penser à autre chose, ou encore s’il ne fait pas beau ou que les choses ne vont pas bien : « Ce sera mieux demain ». Cette ville représente un véritable message d’espoir. Elle ressemble à une sorte de tapis roulant qui nous emporte directement vers “demain”. Sa grandeur et sa philosophie contiennent implicitement cette promesse étrange et immuable que « demain sera meilleur », toujours… quoi qu’il arrive aujourd’hui.

 

Caroline Hoctan

Caroline Hoctan lives between the Old and New World. She has contributed to various magazines and published several books including two novels : “Le Dernier Degré de l’Attachement” (Denoël, 2004) and “Dans l’existence de cette vie-là” (Fayard, 2016). She works with the photographer and video artist Isabelle Rozenbaum. Together this dynamic-duo, have come on board WBM as a contributing Editors to share their vision of the world from their home in France to New York their new found love.

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