French manicure according to a French girl

Ah le choc des cultures… En bonne new-yorkaise je vais au yoga mon tapis sous la main toutes les semaines, je prends ponctuellement mon goûter chez Starbucks, je regarde des séries via Netflix,  j’ai presque envie de faire du footing, j’ai commencé à me nourrir de Kale mais un mystère subsiste…. l’obsession de la manucure impec’ en toutes circonstances!

Je ne ronge pas mes ongles (contrairement à un tiers de la population française), ils sont en bonne santé et d’apparence correcte, je les ai toujours coupés relativement courts, parce que  je trouve ça plus joli et plus pratique. Jusqu’à présent pour moi de belles mains cela signifiait: pas de dédoublement vicieux, pas de jaunisse ongulaire (évitez les roulés sans filtre) et surtout pas de cuticules dans tous les sens. Du coup, à mon sens, une manucure se résumait au fait de mettre deux couches de vernis, sans top-coat j’entends bien et surtout d’enlever les débordements au dissolvant. Et bien sûr point capital, j’enlève toujours mon vernis quand il est encore bien posé, j’abhorre le vernis écaillé, rien de plus moche et moins élégant, autant ne rien mettre.

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Jusqu’à présent je ne voyais pas l’utilité d’en faire plus. Je pense que les femmes françaises ne font pas de fixette sur cette partie de leur corps.

Mais preuve de ma volonté d’acclimatation je suis passée à la French Manicure (qui, il faut bien le rappeler n’a de française que le nom) mais j’ai fait ça raisonnablement et je suis restée soft, soit pas de faux ongles, de gel et tout le tralala. Un soir de la semaine je me suis lancée et on a fait le boulot à quatre mains, on s’est donné à fond, bec et ongles si je peux me permettre. J’ai appliqué du sérum pour que peau autour des ongles, généralement très sollicitée, soit bien hydratée et souple, j’ai attendu puis j’ai eu droit à plusieurs couches de vernis et à la fin avec beaucoup de précision le fameux trait blanc: ça y est je suis parée! Tellement fière de moi que je pousse le vice jusqu’à mettre une crème de nuit spécial ongles avant de me coucher.

Verdict: deux jours après le vernis tient encore bien, mes ongles ont certainement gagné en style et l’opération s’est avérée plutôt simple. Je ne sais pas si j’abandonnerai my french laziness qui fait mon charme et si je me mettrai à fréquenter assidument un “nail bar” mais l’idée s’avère tentante.

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Crédit photo: produits utilisés vernis Dior Yacht éditon limitée + Abricot products + French mani pen

http://www.dior.com/beauty/en_us/fragrance-and-beauty/makeup/nails/fr-nails-dior.html

 

Illustration: Paris vs New york de Vahram Muratyan http://parisvsnyc.blogspot.com

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Marguerite Sanz Van Peebles
Marguerite Sanz Van Peebles is a young French & American woman (with French, Spanish, Afro-American and Native American origins). A graduate student in Law at the University of Bordeaux IV, she has decided to embark on a new adventure, leaving her studies behind for a while and experiencing the New York “coup de coeur.” At World Bride Magazine, she is now writing about the topics that are dearest to her, fashion, food, design, history, and travels.
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